le 25 Janvier 2008
VAD en BtoB : Pariez sur l'e-commerce
Posté par Olivier Moreau à 17:00 Catégories ---> VAD en BtoB : Pariez sur l'e-commer
En 2006, l'e-commerce est résté à quai.
Par exemple, la part de marché en-ligne du voyage d'affaire stagne à 8% en France, quand ell estde 40% en Angleterre.
Mais pour autant toutes les branches de la VAD en BtoB ne sont pas en retard en France !
L'e-procurement, autrement dit les achats de fournitures sur Internet, par exemple, se porte plutôt bien.
Les fornisseurs en question (JPG, JM Bruneau, Raja...) parviennent en effet à tirer leur épingle du jeu et à affirmer leur présence - ainsi
que leurs ventes - sur la toile.
Ces sites de fournitures ont connu, selon une étude réalisée par Benchmark Group, une croissance de 40% de leur chiffre d'affaires au premier
trimestre 2007, contre seulement 28% pour le total de l'e-commerce en BtoB.
L'e-commerce ne se résume pas à de la vente en ligne. Il s'agit d'un véritable modèle économique, d'unestratégie de vente.
Aujourd'hui, la France reste moins avancée, surtout par rapport à ses voisins Anglais et Allemands, spécialistes en la matière. Le décalage est éloquant au regard des volumes
de vente en e-commerce.
Le rapport serait du simple au double, en comparant les masses d'activité de l'e-commerce en France à celles enregistrées en Grande-Bretagne et
en Allemagne.
Les entreprises Françaises sont timorées concernant l'e-commerce car elle sse sont trop concentrées sur les outils numériques alors que la
démarche de se lancer dans
l'e-commerce demande une véritable réflexion vis-à-vis du mix marketing, de la façon d'atteindre le client.
Mes PME Françaises pâtiraient aussi d'une faiblesse de leur équipement informatique, notammenten terme de logiciels : ERP et CRM.
Mettre en oeuvre une stratégie de e-commerce est un travail de longue haleine, qui ne se réalise pas sur un claquement de doigts.
L'éclatement de la bulle Internet n'est pasétrangère à la frislosité des PME française vis-à-vis de l'Internet, mais
il y a également un problème de génération, à savoir que les chefs d'entreprise, passés ou actuels, sont peut être
moins réceptif à l'outil numérique aque les générations plus jeunes.
mais il y existe également un large retard dans l'équipement numérique Français, les entreprises ne perçoivent pas l'importance des
efforts à fournir en direction de l'économùie numérique, ce n'est peut être pas une priorité.
Ce phénomène étant aidr par le fait, qu'aujourd'hui, personne n'est réellement capable de quantifier ce que représente
l'économie numérique; d'où peut être une difficulté pour les entreprises de percevoir la réalité ou les
opportunités que pourraient apporter un réel investissement dans l'e-commerce.
Le retard est bien là, certes, mais la France commence à se réveiller.
Car plus les entreprises diffèreront le moment d'un tel investissement, plus leurs concurrents étrangers, et notamment Européens, prendront de
l'avance.
le 04 Janvier 2008
Un mauvais service client...
Posté par Olivier Moreau à 15:00 Catégories ---> Un mauvais service client, première
Un mauvais service client, première cause d'infidélité.
Une étude KP/AM réalisée par Internet auprès de 600 personnes représentatives de la population Française, révèle
que le manque d'attention des marques est la première cause de perte de clients.
En ces temps de concurrence exacerbée, focalisées sur le prix, les entreprises en ont oublié le client.
Selon une enquête sur les raisons de l'infidélité aux marques des consommateurs, 65% des sondés déclarent être infidèles
à une marque lorsque celle-ci ne met pas en place les bases d'une relation client.
C'est de loin la première raison de mécontentement devant les questions liées à la défaillance des produits (18%) et le prix (12%).
Les besoins du client ont évolués plus vite que les réponses des entreprises. C'est pourquoi, il y a un décalage entre le souhait des consommateurs et ce qu'apportent les
marques.
Les entreprises sont à la fois confrontées au souci d'assister leurs clients en déployant de nouveaux services et à la
nécéssité d'assurer des gains de productivité.
Et le pire, c'est que les deux tiers des causes de rupture de contrat échappent aux entreprises notamment parce que ces dernières n'identifient pas les
carences de leurs services !
Pourtant, le client est prêt à être fidèle et à payer même plus cher à condition d'avoir un service de meilleure
qualité.
le 12 Décembre 2007
Quoi de neuf en VAD ?
Posté par Olivier Moreau à 16:30 Catégories ---> Quoi de neuf en VAD ?
Quels sont les secrets de la réussite?
En règle générale, ils tiennent en trois mots:
disponibilté, prix et services.
Les cyber acheteurs veulent des produits disponibles dans des délais raisonnables ce qui suppose d'avoir des stocks importants.
Les prix quant à eux restent un facteur de choix dominant. C'est pourquoi il devient important pour les entreprises, quel que soit leur secteur d'activité, de développer des solutions, en interne, afin de benchmarker en permanence les tarifs de leurs concurents, partout en europe afin d'ajuster les leurs.
Pour les délais de livraison ?
En général, ces délais sont standards, touts les entreprises essayent de s'aligner les unes par rapport aux autres.
Aujourd'hui ces délais varient, par exemple 3 semaines d'attente pour des meubles paraît acceptable.
Il en est tout autrement pour d'autres poduits comme pour la high tech, les vêtements où l'exigence des consommateurs est de 24 ou 48 heures. Il existe ici le choix entre une logistique intégrée ou externalisée, tout dépend de la politique de l'entreprise, de sa taille mais surtout de sa quantité d'envois.
Mais le service client c'est aussi de proposer une très large gamme de moyens de paiement possibles. Mais cela ne s'arrête pas là, avec l'emergence de canaux alternatifs pour commander avec les téléphones mobiles par exemple (le M-Commerce)...le choix, la liberté devient un avantage concurentiel important.
Quelles sont les nouvelles attentes des clients?
Aujourd'hui, les clients veulent disposer d'avantages tarifaires, d'où le développement extraordinaire des cartes de fidélité ou autres cartes VIP.
Mais les consommateurs veulent également de plus en plsu d'informations sur les produits...là encore, libre à chaque entreprise de se différencier en proposant des solutions plus ou moins originales, allant du formulaire d'information technique, au test produit, au forum de consommateurs, aux vidéos etc...
Enfin, les clients veulent de plus en plus de références produits, d'où le développement d'un Marketing participatif permettant à certaines entreprises de s'allier pour proposer des produits complémentaires tout en rationnalisant les coûts de communication et de commercialisation.
Il faut être curieux et attentif à ce monde des consommateurs en pleine évolution. En veut pour preuve le développement du C to C: la vente entre particuliers de produits neufs ou d'occasion. Pour preuve le succès planétaire de e-bay, mais ausi celui d'enseignes comme Price minister, et l'ouverture de sites de E-Commerce en B to C (Camif, La Redoute, Amazone, Alapage...).
Car aujourd'hui ce sont bel et bien les cyber acheteurs qui dictent leurs règles.
Page
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12