le 27 Mars 2008
La livraison numérique
Posté par Olivier Moreau à 10:30 Catégories ---> La livraison numérique
La livraison numérique se caractérise par le fait que l’acheteur prend immédiatement possession de son bien
immatériel par consultation en ligne, téléchargement d’un fichier informatique ou par l’intermédiaire
d’un fichier attaché à un courrier électronique.
Ce type de livraison peut s’appliquer à des logiciels, des fichiers d’adresses, du texte, des photos, de la vidéo,
et tout autre bien ou service pouvant prendre la forme d’un fichier informatique.
IDC France estime le marché du téléchargement de logiciels à 26,7 millions de F pour 1998 avec une prévision dépassant les trois milliards de F pour 2002.
Par extension, la simple prestation de service en ligne peut être assimilée à une forme de livraison.
Les faiblesses du procédé
Une augmentation des risques de duplication non autorisée. La reproduction non autorisée est un des problèmes majeurs des fournisseurs de produits numérisables. Hors, la livraison numérique favorise la duplication sauvage des fichiers livrés, pour limiter le risque certains éditeurs de logiciels insèrent des mécanismes de blocage de la duplication analogues à ceux utilisés sur les supports traditionnels (CD, disquettes).
Ce risque est actuellement un des freins essentiels au développement de la livraison numérique dans le domaine de la musique alors qu’il n’affecte que faiblement les produits individualisés.
Selon l’IFPI (International Federation of Phonographic Industries), 3 millions de morceaux musicaux sont téléchargés
quotidiennement sur Internet dont une bonne part piratée. L’ IFPI testait en fin d’année 98 des marquages
indétectables qui permettent de remonter au fichier source.
Une utilisation limitée par la bande passante.
Pour des raisons de temps de téléchargement et de coûts de connexion, la livraison numérique ne peut
s’effectuer que pour des fichiers informatiques qui ne sont pas trop volumineux. Des logiciels ou des vidéos de plusieurs
dizaines, voire centaines de mega-octets ne peuvent être actuellement proposés en téléchargement à un
destinataire utilisant une liaison téléphonique ou une ligne de type Numéris. Les progrès dans les techniques de
compression et les nouveaux moyens d’accès (câble, ADSL, satellites) devraient cependant faire évoluer les choses
à moyen terme. Le téléchargement de Norton Antivirus ne prend qu’une trentaine de secondes sur le câble.
Des problèmes divers
Sans les détailler, il est possible d’évoquer de nombreux autres problèmes potentiels liés à la
livraison numérique.
Une part non négligeable des utilisateurs n’est pas familiarisée avec la fonction de téléchargement.
Malgré des solutions techniques existantes, l’interruption éventuelle du téléchargement nécessitera
souvent la reprise complète de l’opération.
•Les accès Internet autres que le PC (webphone, webTV, ..) ne permettront pas tous le
téléchargement de fichier.
•La preuve juridique de la livraison peut présenter des difficultés
•La livraison numérique peut renforcer l’usage frauduleux de numéros de cartes bancaires car elle
ne nécessite pas la localisation de l’acheteur par une adresse.
•Le problème des retours liés à la vente à distance est encore flou pour ce type de
produit.
La distribution par téléchargement peut poser pour les éditeurs le problème du contrôle des quantités
vendues par le distributeur.
Bien qu’étant immature et posant de nombreux problèmes d’ordre pratique, il est très probable que le
téléchargement s’impose au vu de ses avantages dans certains secteurs d’activités comme la fourniture de
fichiers d’adresses en B to B ou la distribution de logiciels.
le 02 Mars 2008
Le Web, premier canal Marketing
Posté par Olivier Moreau à 10:30 Catégories ---> Le Web, premier canal Marketing
Basée sur des enquêtes complétées en ligne par 474 responsables Marketing de catalogues, la nouvelle étude de la DMA
(Direct Marketing Association) a été faite avec la participation d'Epsilon et Haggin Marketing.
La DMA étudie l'évolution des catalogues papier depuis l'émergence du Web. Les principaux enseignements tirés de l'édition 2007
sont les suivants:
• Parmi les responsables Marketingintérrogés, qui ont des catalogues papiers, 44% du total de leurs ventes sont efféctuées par le Web,
contre 39% en 2005.
• 33% des sondés pensent que leurs ventes enligne sont la conséquence d'une couverture plus élargie grâce à leur site Web.
• Les répondants, dont les ventes en ligne sont en augmentation, annoncent dans l'ensemble 20% de taux de croissance.
Quand on leur demande d'expliquer l'augmentation de leurs ventes en ligne et leurs prévisions, les personnes intérrogées répondent que
c'est un ensemble de facteurs, - les conditions économiques, la croissance de l'entreprise, et tout simplement des meilleurs taux deréponse-, qui ont
eu le plus d'influence.
• 45% des personnes interrogées, indiquent que leur site Web est leur premier canal Marketing. Suivi par le catalogue papier (33%) et les magasins (22%).
• Quand on leur demande quels types d'offres et de promotions, ils pensent utiliser cette année, 82%d'entre eux ont prévu d'effectuer des promotions
par e-mail suivi par des discount/ventes à pris spéciaux (67%), des coupons de réduction (38%) et des loteries/sweepstakes (32%).
• 42% d'entre eux ont prévu de proposer des frais d'expédition gratuits.
• Plus de la moitié d'entre eux ont répondu qu'ils avaient complètement intégré marketing et publicité, le fulfillment,
et les politiques d'expedition et de logistique.
le 12 Février 2008
DMA : de l’importance de la cohérence des canaux.
Posté par Olivier Moreau à 10:45 Catégories ---> De l'importance de la cohérence des
La Direct Marketing Association (DMA) publie sa 15ème étude annuelle sur "le marketing multicanal dans l’industrie des
catalogues".
70% des responsables marketing multicanaux interrogés ont vu leurs ventes augmenter.
Cette étude révèle que les responsable marketing multicanaux qui réussissent sont ceux qui des standards
cohérents et intégrés dans tous les canaux. Ce rapports, qui se veut une photographie complète des meilleures pratiques
et tendances en matières d’intégration des canaux dans les infrastructures des catalogues, du commerce de détail et
d’e-commerce, dévoile également que près de 70% des personnes intérrogées ont augmentés leurs
ventes multicanales l’année précédente et 59% des personnes interrogées ont augmenté la diffusion de
leur catalogue en 2006.
Les consommateurs attendent, quel que soit le canal qu’ils choisissent d’utiliser, d’être en interaction avec une
entreprise, dont les systèmes intégrés sont transparentspour eux.
Après tout, les différents canaux s’alimentent les uns les autres, un consommateur regardant un catalogue papier peut, par
exemple, commander en ligne. Ainsi les canaux doivent être tous cohérents.
Ce point de vue est un point de départ important par rapport aux entreprises qui pensaient que le canal Internet
nécéssiterait des prix différents, des promotions différentes et des approches différentes par rapport aux
autres canaux.
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